Edito d'Eric Ritter, directeur général de Réunir - les relations institutionnelles

Edito d'Eric Ritter, directeur général de Réunir - les relations institutionnelles

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3 questions à... Eric Ritter, directeur général de Réunir, sur les relations institutionnelles de Réunir

Quel bilan faites-vous ?
Lors des dernières régionales, nous avons proposé aux adhérents de procéder, par région, à la désignation d’un porte-parole, afin de porter, précisément, la parole des adhérents de Réunir auprès des autorités organisatrices. Je considère en effet que si nous pouvons faire le travail en amont (de la prise de contact à la préparation des dossiers), seuls les professionnels peuvent représenter les professionnels. C’est une constante dans ma démarche même si l’association, son président ou son directeur général ont évidemment un rôle.

Cette étape, préalable, nécessaire, n’est pas achevée. Là où cela a été le cas, nous avons déjà avancé dans les relations institutionnelles, j’en ferai le bilan lors de l’assemblée générale de décembre, qui se tiendra le 14. Je reviendrai également sur l’AG et la Conférence de juin 2017, étape clé d’une relation institutionnelle, qui s'est déroulée, cette année, dans les Hauts-de-France.

Quels sont les axes principaux de ces relations institutionnelles ?
Passer du savoir-faire (et une certaine fierté professionnelle) au faire savoir, et montrer que les PME adhérentes sont prêtes à relever les défis, sans sous-estimer les obstacles, les difficultés. Mais porter la parole d’un réseau d’entreprises indépendantes n’est pas un exercice facile. Il faut fédérer autour de soi et disposer d’outils. En ce qui concerne les outils, nous avons avancé : deux clubs se sont tenus en 2017, l’un sur l’urbain, l’autre sur le régional ; deux groupes de travail également, l’un sur les NTIC, l’autre sur la Transition énergétique. Ma mission est de faire la synthèse de tout cela. De l’organiser pour pouvoir appuyer la démarche des professionnels en région, et singulièrement vis-à-vis des régions.

Comment voyez-vous 2018 ?
D’abord il faut achever notre propre régionalisation. Elle devra être achevée au plus tard au printemps, lors des prochaines régionales. Traditionnellement, il en existait deux : celles du printemps et celles de l’automne, un moment indispensable de contact avec les adhérents, entre deux assemblées générales. En 2017, l’activité a été intense : de leur côté, les entreprises ont assisté avec expectative au transfert de compétence à la région, tout dépendait des renouvellements contractuels. Car, et nous y reviendrons en détail lors de l’AG du 14 décembre, il faut faire le lien entre les relations institutionnelles, la manière dont on les prépare (tous les outils, services, conseils), et les mémoires techniques que présentent les entreprises.

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